Trail du Vulcain 2017

vendredi 10 mars 2017
par  Pierre

Le 5 Mars 2017, Alexandre A. était présent au départ des 73 kms du Trail de Vulcain, belle aventure au coeur des volcans d’Auvergne.

Voici le récit détaillé de sa course. Félicitations à toi Alexandre et un grand merci pour ce partage.

Pour celles et ceux intéressés pour l’édition 2018, il existe aussi 3 autres parcours de 13, 22 ou 47 kms.


« Après un réveil à 4h30 et un petit déj bien complet, direction Volvic pour un départ de course à 6h00. Dossard épinglé, gants, bonnet, et frontale en marche, l’ambiance est au rendez-vous. Le départ de la course se fait sous la lumière d’un fumigène rouge, c’est parti pour 73 kms !

Après 300m de plat, les 560 coureurs s’engagent pour près de 16km d’ascension. La concentration est là, non seulement parce qu’on est jamais serein au début d’une telle aventure, mais aussi parce qu’il faut être vigilant aux appuis dans la nuit et aux autres coureurs sur les mono traces.

N’étant pas encore habitué à ce type de course, je comprends vite que chaque côte se fait en marchant, je calque mon allure sur ceux qui semblent aguerris à l’ultra trail. Les bâtons sont pour moi d’une grande aide, et je prends conscience que j’ai bien fait de m’entraîner avec (autour de Fontaine, même si les pourcentages de pente ne sont pas aussi importants !).

Après un peu plus de deux heures de course, le jour s’est levé et au sommet du 3ème puy (sur 9 au total), on a une vue imprenable sur la chaîne des Puys et en particulier le Puy de Dôme, qui correspond à la moitié du parcours et au point culminant.

Les descentes sont difficiles à gérer pour moi : pas assez relâché, je force sur les quadri et les douleurs musculaires s’intensifient au fil de la course.
Au contraire, les montées permettent de changer d’appui et de reposer un peu les jambes (même si ça paraît surprenant !)

Le premier ravitaillement est à environ 20 kms, la soupe chaude et le fait de retrouver du monde fait beaucoup de bien. Il y a ensuite une portion plus facile à gérer jusqu’au km 32, qui correspond au col de Ceyssat, au pied du Puy de Dôme. On se lance alors pour 500m de dénivelé positif sur environ 3 kms. Au sommet, c’est la tempête de vent et de neige ! Heureusement, on redescend vite pour se mettre à l’abri du vent et du froid, tout en croisant les autres coureurs qui sont en pleine ascension.

Il y a ensuite 10 kms sans grande difficulté, mais chaque faux-plat rappelle qu’on a déjà couru plus d’un marathon. Au km 50, il y a une grosse bosse avec des pentes à plus de 20%. A partir de là, c’est le mental qui fait le plus gros travail : on pense au dernier ravitaillement qui arrive bientôt, puis aux 12 ultimes kms. Après un dernier faux-plat d’1,5 kms qui semble interminable, une descente très abrupte nous ramène sur le goudron de Volvic, pour une arrivée sous le soleil et dans la joie.

Mon objectif était de terminer cette course, je ne m’étais pas fixé de temps maxi. Ca a été chose faite, en 9h42, et avec des souvenirs pleins la tête.
La récupération s’est bien passée avec massages à l’arnica, repos, et beaucoup d’eau.
Je recommande vivement cette course : pour la technicité du parcours, , la qualité de l’organisation et des ravitaillements, et surtout pour la beauté des paysages ! »

(Le temps de chargement peut atteindre 20 à 40 secondes, merci de votre patience..).

 

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